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Votre Beaut Magazine

 

Rubrique de Jacqueline Tarkiel intitulée "Forme".

« L’ENDOBIOPHILIE, POUR GARDER DU RESSORT » Que les paresseuses se réjouissent : en endobiophilie, on se retrouve souvent étendue. Et on se relève en superforme! Cette discipline au nom énigmatique venu du grec - endon (dedans), bios (la vie) et philos (l’ami) - est en fait une ostéopathie en mouvement. Au moyen de pressions ou d’étirements et de relâ­chements rapides, le corps rebondit comme un ressort. L’écoute de ses sensa­tions les plus profondes se fait plus active.Elle apaise l’esprit.

Les exercices se pratiquent souvent en duo. Tandis que vous êtes allongée, votre partenaire saisit votre poignet, ou votre cheville, ou votre épaule, et y appuie sa main. Elle s’enfonce lentement, se maintient, puis se met à vibrer très doucement, jusqu’à ce que vous ressen­tiez vos tissus profonds, et même votre ossature. Votre par­tenaire exécute alors des petits mouvements de rotation, de flexion de vos membres, de vos poignets, de vos che­villes, avant de les étirer longuement.

En solo cette fois : allongée sur le dos, on glisse un ballon sous la nuque, on le fait glisser sous la colonne vertébrale en alternant pressions et relâchements. Bientôt, on se sent déliée, la respiration ralentie. Les exercices tendent vers un même but : comprimer puis relâcher un endroit du corps pour lui imprimer une sensation de détente. On redécouvre une souplesse venue du plus profond, donnant à la fois une sensation de légèreté et de stabi­lité. Comme toutes les méthodes permettant de retrouver le calme, elle apaise les nerveux et ravive l’énergie des fatigués. Un excellent antidote au stress.

Où pratiquer ? Teresa Bogado, danseuse brésilienne, donne des cours particuliers et collectifs et anime des stages partout en France.